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Le sexe : bon ou pas pour la santé?

10 juillet 2017 | 0 commentaire | Solustéo
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Depuis plusieurs années les études parues au sujet du sexe sont sans équivoques. Le sexe semble bon pour la santé. Bien évidemment, nous avons tous envie d’entendre ou de lire ce genre de propos. Pour certains, cela vous donne même un argument afin de convaincre l’autre. Pour d’autres, ces articles deviennent des bibles. Alors qu’en est-il vraiment?

 

Les bienfaits du sexe

Parmi les nombreux articles et les nombreuses « études » publiés à ce sujet, les mêmes arguments sortent régulièrement. En effet, les bienfaits du sexe contre les maladies cardio-vasculaires en sont un exemple. Les maux de tête effacés grâce aux relations sexuelles. De plus la lutte contre le surpoids, la désocialisation, ou encore le manque d’activités sont aussi de bons arguments. Cependant, aucune étude à haut niveau scientifique ne le décrit réellement.

Cependant, d’autres études récentes montrent :

  • La masturbation servirait de prévention :

    En effet, l’autostimulation génitale augmente votre seuil de tolérance à la douleur et produit un effet analgésique (notamment chez la femme). Par ailleurs, la masturbation permettrait de diminuer le risque de cancer de la prostate (notamment) grâce à la fréquence d’éjaculation. (Rappelons que la prostate n’existe que chez les hommes, mais nous sommes sûrs que vous le saviez).

  • Le sperme aurait un rôle antidépresseur :

    Chez les hommes, si la masturbation est un moment unique, géniale, grandiose, ou juste agréable voire une nécessité, elle ne permet pas de diminuer l’état dépressif. Souvent les hommes pratiquant le sexe seul apparaissent en moins bonne santé psychique que ceux ayant un ou une partenaire. Chez la femme quadra- ou quinquagénaire, celles qui sont le plus enclines à la dépression sont celles qui se masturbent le plus. Par ailleurs ce sont également elles qui tirent le moins de satisfaction au sexe à 2. De surcroît, les plus heureuses seraient celles qui ont des rapports sans préservatif. (Bien évidemment, prendre des précautions et s’assurer qu’aucune maladie sexuellement transmissible ne peut être transmise semble être le minimum syndical avant tout ceci).

  • Le missionnaire, brûleur de calories :

    Même si, pour certains, il peut être un exercice de courte durée et de moyenne intensité; il n’en reste pas moins que pour les hommes le missionnaire semble être la position brûlant le plus de calories.

  • Tromper sa femme est mauvais pour la santé : 

    La plupart des blessures liées au sexe surviennent lors de rapports extraconjugaux. En effet, la fracture du pénis a lieu dans 75% des cas lors de ce type de relations. Voilà, Mesdames, un argument pour vous. En effet, les lieux insolites ou à l’abris des regards indiscrets (toilettes, parkings, voitures…) ainsi que le sexe rapide et animal se pratiquerait plus avec sa maîtresse qu’avec sa femme. Concernant l’explication de ces derniers éléments, je vous laisse en parler tranquillement ce soir ;).

Au final nous devons : avoir le plus de coïts possibles, en missionnaire, à la maison, sur un lit et sans préservatif…La santé et le sexe, c’est vraiment fun ….. ou pas !

Les mauvais points du sexe

Ils peuvent être nombreux si certaines règles de sécurité évidentes ne sont pas respectées. J’en veux pour exemple: les MST. Mais aussi : le faire au milieu d’une autoroute, avec des animaux sauvages, dans un endroit en feu, au milieu d’une baïne, avec une autre personne que son mari/sa femme jaloux/se…

Cependant, certains arrivent même aux plus prudents :

  • La fracture du pénis

    On parle de fracture mais il s’agit plus précisément d’une déchirure des corps caverneux. La plupart du temps cela survient lorsque la femme est sur l’homme (Amazone), mais lors d’une masturbation trop vigoureuse également. Dans ces cas là, contactez rapidement un médecin ou allait rapidement aux urgences.

  • Les arrêts cardiaques 

    Encore une fois lors de rapports vigoureux, les personnes inactives ont 3 fois plus de risque de subir un arrêt cardiaque. 1 personne /10000 pourrait faire un arrêt et 3 personnes /10000 feraiant un infarctus du myocarde.

  •  La déchirure vaginale

    Il n’est pas rare pour les femmes d’avoir des coupures vaginales. Ces dernières peuvent être plus ou moins grandes, et plus ou moins fréquentes. Surtout dans les premiers temps d’une relation durant lesquels le sexe prend une part importante de la vie du couple… Ces blessures ne sont pas forcément graves mais douloureuses. Souvent dues à une sécheresse vaginale, les lubrifiants voire des préliminaires plus longs seraient appréciables.

  • Les risques de cancer

    Chez les personnes ayant réalisé du sexe oral avec au moins 6 personnes, il existe pratiquement 9 fois plus de risque de développer un cancer de la bouche, de la langue, ou de la gorge. Particulièrement en cause, le papillomavirus . (OHP : oral human papillomavirus).

  • Les AVC

    Egalement liés à une partie de jambes en l’air paticulièrement vigoureuse, les AVC sont souvent associés à une malformation cardiaque mineure (même si le lien n’est pas réelement défini)

  • Les infections urinaires

    La présence de bactéries à l’entrée du vagin qui pourraient contaminer l’urètre et ainsi créer une cystite. Pour le limiter, uriner avant et après les rapports si possible (pour ceux qui apprécient, vous pouvez même le faire pendant), se laver les mains, boire beaucoup d’eau (sujet qui fera l’objet d’un nouvel article).

  • Les maux de tête

    Souvent à la base d’excuses servant à éviter l’acte, les maux de tête peuvent égament en être la conséquence. En effet, pendant ou après l’orgasme dans les cas d’une variation extrême de la pression artérielle, les maux de tête peuvent survenir. Si cela persiste consulter un médecin rapidement. Sinon votre ostéopathe peut vous aider, comme décrit dans cet article : maux de tête et ostéopathie.

  • Les hémorroïdes

    La sodomie est une pratique qui se démocratise de plus en plus, mais l’innervation des veines ainsi que leurs dilatations peuvent entraîner des hémorroïdes. Notamment lors d’insertion d’objets surdimensionnés ou de manque de préparation. Des déchirures anales ou rectales peuvent survenir. De plus, des ruptures sphinctériennes entraînant des incontinences aussi. La douceur et la patience doivent être les maîtres mots de cette pratique sexuelle.

  • La dépendance sexuelle

    Pour certains hommes cela peut prêter à sourir car beaucoup en rêvent. Rectification, beaucoup rêvent de tomber sur des femmes ayant cette pathologie. Car oui, cela paut devenir une pathologie. La masturbation complusive, la dépendance aux films à caractère pornographique, la multiplication des partenaires et des risques , l’enchaînement des rapports quotidiens…peuvent entraîner un isolment, une désocialisation à l’instar de n’importe quelle dépendance, ausi excitante soit elle.

  • Les risques physiques

    Mises à part les fractures de pénis, les déchirures vaginales et autres; des blessures articulaires, musculaires, tendineuses peuvent survenir. Dans ces cas là, votre ostéopathe peut vous venir en aide. Cependant, lors de l’interrogatoire ne mentez pas mais vous pouvez arranger un peu la vérité 😉

 

 

Vous l’aurez donc compris, dans le sexe il y a des bienfaits mais aussi des désagréments qui peuvent survenir notamment lorsque nous prenons pas de précaution.

Par ailleurs, et pour toute question relative au sexe et/ou à la fertilité rendez-vous ici : ostéopathie et sexe.

 

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