SOLUSTEO
Solustéo, le blog participatif de l'ostéopathie

L’ ostéopathie douce : pourquoi, pour qui, comment ?

21 mars 2016 | 0 commentaire | Solustéo
ostéopathie_douce
Partager l'articleShare on FacebookTweet about this on TwitterShare on LinkedIn

Vous avez entendu parler de l’ ostéopathie, vous vous êtes renseignés, mais cela vous fait peur. Vous n’avez tout simplement pas envie que l’ ostéopathe vous fasse « craquer ». Sachez qu’il existe beaucoup de techniques dites « douces » ou « soft » dont l’efficacité n’est plus à prouver.

Le principe et les objectifs ne changent pas, seule la technique utilisée diffère.

Zoom sur l’ ostéopathie douce.

 

L’ ostéopathie douce : pourquoi ?

 

Quand l’ostéopathe ne vous fait pas craquer, quand vous avez envie et/ou besoin de manipulations douces, quand les techniques structurelles ne vous conviennent pas, il existe l’ ostéopathie douce. Ces techniques vont s’intéresser, pour faire simple, aux fascias.

Les fascias désignent les enveloppes fibreuses entourant les muscles, articulations, os, organes, ligaments…Leur rôle est double : ils ont un rôle protecteur et un rôle de nutrition.

Ces tissus reliant les différentes structures entre elles sont en perpétuel mouvement et une altération de ceux-ci sera traitée comme une dysfonction. En effet, le fondateur de l’ ostéopathie proclamait que notre bonne santé dépend d’un bon apport nutritif via notre circulation sanguine. Ces enveloppes servant de tissu de soutien pour la circulation sanguine, une diminution de mobilité de celles-ci diminuera la capacité du patient à la cicatrisation.

Ls causes ce ces dysfontions peuvent être diverses : traumatismes, chutes, coups, gestes répétitifs…

Mais en somme, l’ ostéopathie douce pourquoi ?

Et bien, pour recréer de bonnes micro-mobilités qui induiront un bon apport nutritif amenant une meilleure cicatrisation.

 

 

L’ ostéopathie douce : pour qui ?

 

Vous l’aurez compris l’ ostéopathie douce peut convenir à énormément de personnes. L’efficacité de ces techniques est tout aussi bonne que celle des techniques structurelles. Chez certains le « thrust » qui fait craquer est presque une nécessité, tant sur le plan physique que psychique ; mais pour d’autres il en est tout autre. La plupart du temps, c’est l’ostéopathe qui préfèrera telle ou telle technique (tout comme vous préférez telle ou telle boisson), mais vous pouvez préférer l’utilisation de techniques douces.

Pour l’ ostéopathie douce il n’existe pas de bons ou de mauvais profils, de bons ou de mauvais patients.

 

 

L’ ostéopathie douce : comment ?

 

Après un bref questionnement accompagné d’un bilan, l’ostéopathe sera en mesure de savoir et de comprendre où se trouve la dysfonction.

A la suite de cela, il va travailler sur des zones auxquelles il faut redonner de la mobilité, ceci en s’aidant de votre respiration.

Les mobilisations effectuées sont donc fines et douces, parfois même difficilement décelables.

 

Les indications les plus courantes pour ce genre de séance sont par exemple les traitements de la plagiocéphalie du nourrisson (la tête de votre bébé est plate d’un côté) avec notamment des techniques crâniennes douces, les troubles du système digestif avec des techniques viscérales. Mais encore, les traitements couplés à des séances de rééducation, comme le traitement des cicatrices afin de rétablir une bonne circulation pour une bonne cicatrisation. Et même lors de traumatismes physiques, tels que l’entorse, la lésion tendineuse, la lésion musculaire…afin de redonner de la mobilité aux différents tissus.

 

 

Au final, l’ ostéopathie douce c’est efficace, destiné à tous et en plus c’est bon !!!

 

 

 

 

Partager l'articleShare on FacebookTweet about this on TwitterShare on LinkedIn
Laisser un commentaire


Solustéo | 67 articles publiés


Espace praticien