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Course à pied et ostéopathie : 2 disciplines complémentaires ?

22 mai 2017 | 0 commentaire | Solustéo
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Course à pied et ostéopathie ? De plus en plus de sportifs (du dimanche ou plus réguliers) ont recours à l’ostéopathie, mais course à pied et ostéopathie sont-elles vraiment complémentaires?

A l’approche des beaux jours et dans l’optique de bien « présenter » sur la serviette cet été, beaucoup reprennent une activité physique. Cependant, que ce soit chez le sportif du Dimanche ou le plus assidu, les pathologies liées au running peuvent être diverses et variées. En ce sens, course à pied et ostéopathie sont deux disciplines complémentaires.

 

1- L’ostéopathie chez le sportif

Cette discipline varie en fonction de plusieurs paramètres le plus souvent individuels. Parmi lesquels, l’âge, la condition physique, le genre, l’urgence de la situation , le lieu de pratique, le sport pratiqué…

Certains sportifs vont consulter des ostéopathes en dehors de toute douleur ou problème particulier. Cette pratique préventive de l’ostéopathie n’a plus besoin, maintenant, de faire ses preuves. Et comme le dit l’adage : « mieux vaut prévenir que guérir ».

Néanmoins, cela ne suffit pas forcément, ou le sportif va au-delà des limites de son corps. C’est là que la blessure survient. Le traitement ostéopathique adapté à l’individu en question permettra une guérison, certainement plus précoce et plus précise.

Qu’elles soient structurelles, fonctionnelles, ou autres, les techniques sont maîtrisées à la perfection par l’ostéopathe.

Les sportifs souhaitent le plus souvent des résultats rapides et efficaces afin de pouvoir reprendre leur activité le plus vite possible. Cependant, il peut arriver que le traitement nécessite plusieurs séances.

Pour en savoir plus sur l’ostéopathie et le sport, rendez-vous ici.

 

2- Les pathologies liées à la course à pied

Les pathologies liées au running sont, comme dit précédemment, diverses et variées. Cependant, parmi ces dernières, certaines sont plus récurrentes.

Toutefois, n’oublions pas que le premier responsable de la blessure semble être le jaugeur lui-même. En effet, entre 35 et 55% (selon les dernières études) des coureurs sont victimes de blessure chaque année. Ces blessures sont le plus souvent dues à :

  • un kilométrage trop élevé, ou une augmentation trop précoce de ce dernier
  • le surpoids
  • le mauvais matériel, à commencer par les chaussures
  • la malnutrition
  • le manque d’apport hydrique
  • et parfois, la compétition relative entre deux joggeurs (souvent jeunes ;)) voire la compétition envers soi-même.

Lorsque la blessure intervient, elle se situe la plupart du temps au niveau : du genou (40%), du pied/cheville (25%), du membre inférieur (25%). Sans surprise, le genou sort grand vainqueur de ce classement. Parmi les gonalgies (douleurs du genou) les plus fréquentes, on retrouve le syndrome de l’essuie-glace (ou syndrome de la bandelette ilion-tibiale), la chondropathie, ou encore le syndrome rotulien.

 

Van Mechelen dans une de ses études, recense les blessures les plus fréquentes. Il va plus loin, en notant que la fréquence des accidents est multipliée par 2 ou 3 lorsque l’entraînement passe de 30 à 45 minutes ou de 3 à 5 séances/semaine. Parmi les blessures les plus fréquentes, voici les 5 premières :

  • syndrome rotulien (atteinte du cartilage présent sous la rotule)
  • la périostite tibiale (inflammation de l’enveloppe recouvrant le tibia)
  • la tendinopathie d’Achille (atteinte du tendon d’Achille)
  • l’aponévrosite plantaire (inflammation de l’aponévrose présente sous le pied)
  • la tendinopathie rotulienne (atteinte du tendon rotulien, tendu entre la pointe de la rotule et le tibia).

3- Course à pied et ostéopathie, la complémentarité.

La course à pied et ostéopathie sont donc complémentaires sur beaucoup de points. Que ce soit dans un but préventif (avant la blessure) ou dans un but curatif (pour soigner), une séance d’ostéopathie peut être intéressante. Par ailleurs, avant une échéance il peut être très intéressant de consulter un ostéopathe 1 à 2 semaines auparavant.

Une séance commencera par un bilan complet afin de faire ressortir les dysfonctions et restriction s de mobilité éventuelles. A l’issue de ce bilan, l’ostéopathe pourra rééquilibrer le corps du runner.

Vous comprenez maintenant la complémentarité des deux disciplines. Il ne faut donc pas hésiter à consulter un ostéopathe dès les premiers signes ou premières douleurs. Etant donné que le corps humain fonction sous forme de chaîne fasciale, musculaire, fonctionnelle…une douleur pouvant paraître anodine peut (à force de compensation) entraîner un blocage à l’opposé du corps. L’exemple le plus fréquent serait le blocage au niveau du pied qui entraine une pathologie au niveau du dos voire de l’épaule opposée. Et oui!

Alors n’hésitez pas ou n’attendez plus et allez consulter avant qu’il ne soit trop tard.

Et si toutefois vous ne savez pas vers quel professionnel vous tourner, rendez-vous sur illicosteo.com.

 

 

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