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Accidents de jardinage : que faire pour les soigner et/ou les éviter?

10 juin 2017 | 0 commentaire | Solustéo
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Nous sommes en plein printemps et le beau temps commence à arriver. Qui dit beau temps, dit jardinage. Et qui dit jardinage, dit accidents de jardinage. La plupart du temps, les acccidents de jardinage pourraient être évités, sinon cela ne s’appelerait pas un accident. Bien plus encore, avec une posture idéale, de bons outils ainsi qu’une préparation adéquate nous éviterions la plupart. Cependant, très peu d’entre nous respectent ces préceptes. Alors comment les soigner lorsqu’ils adviennent? Et quels peuvent être ces accidents de jardinage?

1- Accidents de jardinage : La tendinite

Parmi les accidents de jadinage, la tendinite fait partie des pathologies les plus rencontrées. En effet, suite à un mouvement répété ou un excès de charge sur le tendon, on obtient une inflammation du tendon. La tendinite n’est autre que cette inflammation du tendon (le suffixe -ite signale une inflammation). C’est ainsi que lors de votre jardinage, des contraintes mécaniques à type de vibration ou de tractions répétées viennent créer une surcharge au niveau du tendon. De même, lors de vos activités quotidiennes vos tendons subissent des contraintes similaires. Cependant, ces contraintes ne deviennent pas forcément pathologiques. Si l’articulation ou le muscle en question n’a aucun problème, le tendon ne souffrira pas. Cependant, si un blocage mécanique ou un défaut de mobilité survient, alors les contraintes sur le tendon deviendront un fardeau pour ce dernier. Afin de pallier à cette problématique, plusieurs précautions peuvent être mises en place.

  • Un bon échaufement,
  • des pauses régulières,
  • ne pas surévaluer ses capacités,
  • boire beaucoup d’eau
  • ainsi que redonner une longueur musculaire normale après l’effort (faire quelques étirements) peuvent aider.

Par ailleurs, l’ostéopathie a un rôle prépondérant dans l’abord de cette pathologie. En effet, l’ostéopathie peut intervenir à 2 moments : en préventif (faire une séance d’ostéopathie sans pour autant avoir de pathologie est raisonnable et préventif), mais aussi en curatif lorsque la pathologie est avérée. L’ostéopathe va alors enlever les blocages mécaniques, redonner de la mobilité, travailler sur les tissus avoisinants…Retroivez notre article sur les soins ostéopathiques sur les tendinites.

2- Accidents de jardinage : Le lumbago

Le lumbago, star indiscutée des accidents de jardinage et/ou bricolage. Mais rassurez-vous, c’est une pathologie certes douloureuse mais bénigne. Les contraintes subies lors du jardinage nous obligent à adopter des positions dites « pénibles »…

  • Position assise prolongée,
  • poste de travail non adapté,
  • port de charges,
  • envie de finir vite,
  • de même, un choc ou une chute peuvent nous provoquer un lumbago.

Un lumbago, ou lombalgie aigue, se manifester par un blocage vertébral et des contractures musculaires douloureuses. Encore une fois, afin d’éviter cela, les mêmes régles que pour la tendinite sont à respecter (eau, repos, échauffement, étirement…). Par ailleurs, dans la majorité des lombalgies, un ostéopathe est capable de vous soigner. L’ostéopathe va, en effet, traiter la cause de ces problèmes et soulage ainsi les douleurs, mais également permettra d’éviter certaines récidives. De plus, une séance d’ostéopathie pourra éviter la prise d’anti-inflammatoires et/ou décontractants musculaires…Retrouvez notre article sur le lumbago et l’ostéopathie.

3- Accidents de jardinage : Les entorses

Bien évidemment, les entorses font aussi partie des accidents de jardinage.

Lors d’une entorse, votre articulation dépasse ses limites physiologiques et va donc au-delà de ce qu’elle est (en théorie) capable de faire. Les ligaments peuvent alors aller du simple étirement (entorse bénigne) à la rupture (entorse grave) accompagnée, ou non, d’un arrachement osseux. Si vous consultez en première intention un ostéopathe, il va réaliser un bilan permettant de diagnostiquer le stade de votre lésion. Ainsi, il pourra soit vous réorienter afin de réaliser un examen complémentaire (suspicion d’entorse grave) : échographie, radio, IRM, arthroscanner..soit commencer à vous traiter. Cependant, une fois les examens réalisés et que c’est une entorse sans gravité, l’ostéopathe pourra intervenir.
Le but est d’obtenir une bonne cicatrisation ainsi que la restauration des mobilités de votre articulation. Les principaux intérêts et avantages de l’ostéopathie dans le traitement de l’entorse sont :

  • une diminution de la douleur
  • une bonne vascularisation et oxygénation amenant une cicatrisation optimale
  • une limitation des récidives
  • une limitation des phénomènes de compensation (douleurs d’autres articulations, blocage du dos, arthrose…).

Bien entendu, une entorse est difficile à prédire et survient souvent après une chute ou lors d’épisodes de fatigue. Alors, du repos, des pauses, de l’eau ainsi qu’une activité physique régulière en amont peuvent aider. Retrouvez notre article sur l’ostéopathie et les entorses.   Concernant les échardes, les bleus, les ampoules, l’ostéopathie n’aura pas ou peu d’impact malheureusement. Cependant, garder à l’esprit que même sans pathologie, voire même avant que cela n’arrive, faire 2-3 séances d’ostéopathie par an ne sera que bénéfique.

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